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 à la santé des... marchands qui payent!

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Piotr Curtiss
Gabier
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MessageSujet: à la santé des... marchands qui payent!   Sam 12 Oct 2013 - 15:24

Mona la bafouée, Mona la piétinée, Mona la déshonorée... oui, mais Mona la si bien abreuvée!

L'enseigne de "La Cale Sèche" était peinte sur un safran et pendait par une chaine, perdue au milieu des centaines d'autres enseignes de taverne aux formes et aux couleurs hétéroclites.
Piotr les avait presque toutes écumées, mais celle-ci ne connaissait pas encore le tempérament destructeur et bagarreur de "Curtiss-le-jeune" et acceptait encore de le servir. Cela allait il encore durer ? Piotr commençait a en douter.
Accoudé au bar, à peine quelques bouteilles de mauvais Rhum vidées, que déjà il entendait les voix des autres clients siffler des choses sur son compte, et il sentait les regards de chacun d'entre eux sur lui. Il avait beau se retourner vérifier et dévisager tout le monde, jamais il ne croisait un seul regard, pourtant il sentait leurs poids sur son dos et derrière sa tête ; comme autant de tapes inamicales sur l'épaule.

Il sentit alors quelqu'un s'approcher dans son dos et jouer des coudes pour accéder au bar et commander. Il ne prit pas la peine d'un regard vers cet importun, rendit son coup de coude au centuple et brisa une bouteille sur le bord du bar.

-Fais voir la couleurs de tes tripes !

Ce n'était là qu'un maigre marin, calvitie, favoris blancs, peau tacheté par l'age, chemise en lin jaunie.

-Hola capitan! Hé, doucement hein, j'ai pas survécu tant de jours en mer commandé par des capitaines plus rudes que des biscuits de mer, et vécu trois naufrages pour finir comme ça, ouvert de bas en haut par un capitaine au regard de braise dans une taverne miteuse de Mona!

Le tavernier:
-Miteuse ? Qu'est-ce qu'elle a de miteuse ma taverne ? On rince les verres une fois par semaine ici môssieur ! S'il est pas content, il peut aller faire la fine bouche à San Juan le vieil espagnol!

Le vieillard:
-Ha mais il est pas question de ça hein! Je peine à venir commander une cerbesa fraiche et voilà que je me fais agresser sans même avoir eu le temps de consommer. Signor tavernier, laissez moi vous dire que votre établissement est mal tenu...

Piotr n'en revenait pas. D'abord il lui fourre ses os pointus dans les côtes, et ensuite, il ignore ses menaces, préférant se disputer avec le tavernier aussi bête que bourru. Il lâcha le tesson de bouteille et lui décolla une grande claque.
-Mais il va m'écouter l'Ibère?! Tu vas t'excuser oui ?! Tu crois que je n'ai pas compris ton manège ? Tu as essayé de me tuer avoue le ? Tu es à leurs solde pas vrai ? "ILS" me recherchent, et "ILS" sont déjà informés de ma présence ici hein ?

Le vieil espagnol:
-Oh capitan, mais de quoi parlez vous ? Moi je veux juste boire une cerbesa ! Et j'aimerais qu'on me parle autrement, un ainé de la mer comme moi ! Moi qui ai servi à bord du... à bord du... Madre de dios, comment c'était le nom de ce navire au fait ?! Ah, mais voilà que je n'ai plus ma tête moi?!...

Piotr sentait ses yeux bondir de ses orbites et son cerveau lui sortir par les oreilles. Il bouillonnait.
-Qui es tu l'espagnol à la fin ?! Je suis sûr que tu est à LEURS solde! Mais ils ne m'auront pas! JAMAIS tu m'entend? JAMAIS je ne vendrai la recette de ma "mixture" ! Ils peuvent se mettre le doigt dans l’œil jusqu'à l’omoplate s'ils croient m'impressionner en m'envoyant des coupes jarrets jusque Mona !

Le vieillard
Capitan, je vous jure, que je ne vous connais point, et que je ne suis ici que pour me relaxer après un rude naufrage ! Je ne me souviens peut être plus du nom du navire, mais je me rapelle son capitaine ! Un noble marchand Espagnol, c'était le Senior... le senior... De Bayerne ! Euh non, De Bajar ! Je vous le jure sur la tête de la sainte vierge que c'est vrai, rangez donc ce poignard capitan !

Piotr planta le poignard dans le bois du bar, et le tavernier commença à feindre l'ignorance  et s'approcha de deux malabars pour leurs souffler quelque chose à l'oreille. Il ne fait pas bon entendre des petites voix quand on veut boire quelques litres de rhum en faisant escale dans un repaire de pirate. Bientôt plus aucun trou à rat débitant quelque alcool frelaté n'ouvrira ses portes à ce pauvre ladre de Curtiss...
Mais tandis que le vieillard et le capitaine continuent leurs dialogue de sourd, les deux malabars s'approchent, les saisissent dare-dare et les trainent à la porte ; et les deux larrons de se débattre comme des diables sans s’arrêter de s'engueuler.
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Juan de Tordesillas
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MessageSujet: Re: à la santé des... marchands qui payent!   Sam 12 Oct 2013 - 15:56

Venant de se faire jeter dehors comme un malpropre, le vieux marin mit un gros pain au petit pirate et lui dit

Si tu te calmes un petit moment, et si nous trouvons une autre auberge, je te conterais ce qu'il est advenue de notre navire et de notre commandant le Capitaine de Bajar.
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Piotr Curtiss
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MessageSujet: Re: à la santé des... marchands qui payent!   Sam 12 Oct 2013 - 16:35

Les deux "portiers" de "La Cale Seche" avaient jeté les deux hommes dans le caniveau odorant de la ruelle aux tavernes de Mona, avant de claquer la lourde porte du débit de boisson. Dans la mêlée le vieil hombre en avait profité pour frapper Piotr.. pensant qu'il pourrait calmer un pirate dérangé avec quelques bouteilles de rhum d'avance.

La lune était déjà bien haute, et lorsque Piotr mit au clair son sabre d'abordage. La lueur ambrée des lampions extérieurs des tavernes vint mirer sur la lame courbée. Le vieillard ne se fit pas attendre pour défourailler, et prit une posture de combat digne d'un danseur de lame Espagnol. Piotr frappait déjà autant de force que peu de technique. L'espagnol para, et contre-attaqua avec grâce. Les fers se mirent à chanter une oraison nocturne résonnant dans les rues de Mona ; et bientôt le rythme des pas de la garde en armure se mit à battre la mesure.

Déjà quelques dizaines de piques les entouraient, et ils poursuivaient encore leur duo de ferrailleurs.
Un des gardes chauves se mit alors à sommer sans trop d'autorité :
-Je vous demande de vous arrêter !
Les deux duellistes restaient imperturbables. Piotr frappait de pplus en plus puissamment, et le vieillard faisait virevolter sa lame en cercles et arabesques. Aucun des deux bretteurs n'avait l'avantage.

Piotr:
-Vieillard, tu te bat comme une donzelle avec son fuseau ! Je vais briser ta lame et te trancher chaque bras. Ensuite, je vais te regarder te vider de ton sang comme une pucelle laisse une flaque entre ses talons quand elle se retrouve seule dans une ruelle sombre.

Ce fut la semonce d'un mousquet qui surpris les deux hommes. Le temps de tourner la tête que la vingtaine de garde se saisirent alors d'eux. Ils furent désarmés, et emmené à nouveaux, par pas moins de quatre gardes par gaillard pour les porter jusqu'aux geôles.

Capitaine de la garde:
-Une nuit au mitard! ça devrait vous refroidir ! Demain matin le gouverneur décidera de votre sort. J'espère que vous avez quelques piastres pour vous sortir de ce trou, ou vous pourriez y rester plus qu'une nuit... On vous fait une faveur car vous êtes tous deux assez connus pour avoir notre "respect".

On avait pris soin de les mettre dans deux cellules séparées. Mona n'étant pas une ile ou la justice et la répression était une priorité, ils furent les seuls prisonniers. Et un jeune garde maigrichon, aux cheveux roux et gras, duvet naissant sous le nez, avait la charge de garder les clés.

Piotr saisi les barreaux de la moitié supérieure de la porte et se hissa pour voir le couloir. Il hurla en direction de la cellule d'en face, faite du même bois pour la partie inférieure, et de barreaux pour la partie supérieure :
- Fais tes prières vieil homme ! Tu peux être sûr que d'ici demain, ton sang viendra abreuver le sable des plages de Mona, et tes os nourriront les crabes !
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Juan de Tordesillas
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MessageSujet: Re: à la santé des... marchands qui payent!   Dim 13 Oct 2013 - 14:43

Éclatant d'un rire gras le vieil homme se tu. Il se remémorait le temps passé sur la dunette du sénault du capitaine de Bajar. Combien de fois avait il conversé avec lui, combien de fois ils avaient échangés sur la marine, les nouveaux types de voile, les nouveaux boulets et grammage de poudre à mettre dans les canons. Puis il chassa ces idées et commença avec son couteau qu'il avait caché dans le talon de sa botte à creuser le bois afin de pouvoir sortir de la cellule.

Dis moi petit pirate écervelé, pourquoi avoir choisi comme repaire ce piètre port ? Pourquoi crois tu que c'est moi qui vais mourir et pas toi ?
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Piotr Curtiss
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MessageSujet: Re: à la santé des... marchands qui payent!   Dim 13 Oct 2013 - 16:54

-J'ai une petite surprise pour toi, vieillard !
Il lâcha les barreaux, et hurla :
-Aaaaziiiiiiiiiz !
Le jeune geôlier aux cheveux assortis à son trousseau de clés rouillées s'approcha de la porte de la cellule.
-Aziz, il est temps pour toi de lever le voile. Ouvre moi.
Piotr entendit les clés tintinnabuler et les rouages de la porte jouer une mélodie grinçante.
Il attrapa son sabre que le jeune homme lui tendait, et désigna la porte d'en face.
Tandis que le gamin ouvrait la porte, Piotr poursuivit:
-Vois tu vieillard, la grand mère dd'Aziz était Kabile et son grand-père arabe. Son père était le fruit de ce que les nobles et preux conquérants appellent "le droit de cuissage". Évidemment, comme beaucoup de batard, rejeté par la communauté, il a fini par tenter sa chance sur les eaux méditerranéennes, et fut bientôt un de ces terribles barbarians redouté par les riches marchands à la solde des lobby royalistes. Mais il lui en fallait plus, alors il a poursuivit sa "quête" mortelle jusqu'en caraïbes. Ici, il a connu le lucre, et il passait plus de temps sur le ventre de quelques catins que sur le pont de son navire.

La serrure grippé céda enfin aux effort d'Aziz. Piotr souleva son sabre et le plaça sous la gorge du vieil Espagnol qui recula à mesure que le capitaine avançait tout en déblatérant.

-Il fit ainsi la rencontre de feu Pierre Adrien, et de ma mère, Hollandaise, plus rousse qu'une Irlandaise. C'est donc tout naturellement que j'ai recueilli mon demi frère à bord de mon rafiot le jour où j'ai appareillé le Redondant".
Il s'adressa au jeune matelot :
-Aziz, sais-tu ce que l'on fait aux voleurs dans le pays de ta grand-mère ? Ton père appliquait cette règle à bord de son navire aussi lorsqu'il surprenait un membre de l'équipage resquiller un peu de nourriture ou dans les effets d'un autre marin.
Le vieillard heurta le mur et Piotr continuait d'approcher. Il s'accroupit alors le long du mur et implora:
-Pitié ! Je ne veux pas mourir dans ce trou !
Piotr posa un de ses pieds sur l'épaule du vieux pour l'immobiliser contre le mur.
-Aziz, prend le bras de cet ignoble menteur, veux-tu ? Nous allons l'épingler au mur comme un papillon pour qu'il se tienne tranquille.
L'Espagnol redoubla de prières, et Piotr leva la main gauche pour arrêter le jeune Aziz:
-J'ai changé d'idée. Prend donc une de ces hache d'abordage dans mon bardât.
Piotr attrapa le vieillard par le col et le fit se mettre à genoux face au tabouret, sur lequel il plaqua le bras de l'homme qu'il retint avec son pied.
-Je vais le tenir, c'est à toi d’exécuter la sentence Aziz.
Le gamin parut hésiter un instant, puis parti chercher ladite hache. Le vieil homme commença à prier en catalan quand le gosse revint armé, un sourire angélique aux lèvres.
La hache se leva jusqu'au plafond, puis tomba. La main partit comme un boulet de canon pour atterrir dans un coin, et le tabouret se fendit en deux sous le coup de la hache. L'espagnol hurla et attrapa son moignon de sa main gauche.
-Aziz, tu es une vraie terreur avec cette hache. Je suis fier de toi ! Par contre, tu aurais pu faire attention à ma botte. Tu a entaillé le bord de la semelle ! Faudra que je fasse attention à ne pas marcher dans la flaque, ou je vais attraper la mort.
-Désolé capitaine ! Mais dites moi, qu'est-ce que cet homme a volé ?
Piotr se frappa le front du plat de la main:
-Mais ou avais-je la tête ! Ce pauvre ladre n'est pas un voleur !
Il se pencha vers l'Espagnol et pris une voix nasillarde, comme s'il s’adressait à un enfant :
-Je suis vraiment navré signor, j'ai fait erreur dans le châtiment...
Il attrapa la main gauche de l'homme et lui agita sous les yeux:
-Il vous reste encore votre deuxième mimine ! Ho c'est sur, elle est sans doute beaucoup moins expérimenté pour tenir votre barre les jours ou vous naviguez en plein fantasme ! Mais croyez moi... vous n'aurez pas le temps de vous habituer car vous serez mort avant de pouvoir vous en servir à nouveau ! Allez, je vais vous faire une promesse mon cher petit bout de touron.
Il se redressa et mit ses mains sur ses hanches,un grand sourire et les yeux ronds:
-Je ne vous pendrais pas!
Il fit les cent pas dans la cellule :
-Non ! la pendaison, c'est bon pour les vieux forbans ! Pas pour les preux défenseurs de la cause royale !
Il se précipita sur le vieux et approcha son visage du sien:
-Vous, vous êtes chanceux ! Oh oui, vous êtes chanceux mon cher petit iberico ! Vous allez voir encore la mer ! Je vais vous accrocher à la proue de mon navire, après vous avoir écorcher ! Vous êtes la fierté de l'Espagne après tout non ? Pourquoi priverais-je mon navire d'un tel "joyaux" comme apparat ?! Ce serait injuste non ? ... Non ?

Le vieillard ne priait plus. Ne pleurait plus. Perdu dans son monologue, Piotr ne s'était même pas rendu compte qu'il ne parlait plus qu'à une figure blafarde, dans une mare de sang, dans une cellule sombre, d'un petit repaire de pirates, perdu dans les caraïbes.
Le lendemain, l'espagnol attirait les corbeaux sur le Métal Hurlant. Noires ailes tournoyant autour de noires voiles.

Quelque marin espagnol reconnurent le vieillard et répandirent la nouvelle par missive auprès des autorités Espagnoles, et l'information arrivera assez vite aux oreilles du capitaine De Bayar.
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Juan de Tordesillas
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MessageSujet: Re: à la santé des... marchands qui payent!   Lun 14 Oct 2013 - 13:17

C'est lors d'une escale dans l'un des ports de Sa Majesté Très Chrétienne que le capitaine de Bajar pu apprendre lors d'un entretien privé avec le gouverneur qu'un de ses anciens maître d'équipage avait été torturé et accroché à la proue d'un navire pirate dudit Piotr quelque chose ....

Le capitaine, baissa la tête et dit au gouverneur :


Votre Excellence, dans quel port cela a t'il eu lieu ?

Le gouverneur de lui répondre :

Dans celui de Mona monsieur de Comte de Bayar, il a été d'après les dire des espagnols présent sur place, torturé dans les geôles de Mona

Le capitaine de répondre :

Bien, Mona dit vous, fort bien je vais donc répertorier ce port afin d'y faire un petit raid dans peu de temps.

Le capitaine prit congé du gouverneur et rassembla ses hommes à bord du Deus. Il fit dire la prière et le bénédicité puis il mit les voiles à destination d'un port de commerce ...

Dans sa cabine, il posa ses affaires et déplaça le crâne maintenant nettoyé et blanc du dernier homme l'ayant provoqué en duel et ayant perdu la vie ... Il s'assit et prit une plume. Il commença a écrire


"Monsieur Piotr, Crapule Piotr,

J'ai appris il y a peu que vous veniez de malmener l'un de mes anciens maîtres d'équipage et bon marin ? Que vous lui aviez posé la question tel un Inquisiteur le ferait pour un quelconque manant de votre espèce ! Je ne peux que vous féliciter de ce geste ! Vous m'avez évité une basse besogne que ma condition m'empêche de pratiquer sur des manants tel que ce maître d'équipage, qui entre nous était un bon marin mais un lâche et un voleur ! Abandonner le navire en plein combat en tuant les gardes afin de s'approprier 2000 piastres pour se rendre à Mona !

Quoiqu'il en soit, vous avez malmené un espagnol, cela je ne puis le laisser passer pour l'honneur de la couronne et de Sa Majesté Très Chrétienne, aussi je vous invite à venir me rejoindre ou à fixer un lieu de rendez vous afin de discuter et de récupérer le corps de ce pauvre bougre afin de l'enterrer dans la religion chrétienne qui est la sienne ! Peut être, et j'en suis sur, que, vous êtes un homme de peu d'honneur et d'une extrême bassesse, nous pourrions échanger tous les deux, je pourrai à cette occasion vous montrer que je suis un artiste et que je pratique un art, peu connu de nos jours, l'art BRUT ! Afin de laver l'affront que vous avez fait à mon nom et à celui de mon équipage.

Crapule Piotr, dites moi ou et quand et je vous offrirai un aller gratuit pour aller voir Notre Seigneur et comparaître devant le Tribunal des cieux !

Je ne vous salut point car je vous ai en horreur ! "

Une fois la lettre fini, Alejandro mis une goutte de sang sur le parchemin et délégua un homme à Mona pour aller recopier la lettre et l'afficher sur les portes de toutes les auberges et autres endroits pouilleux que seul des hommes sans conditions et sans morale fréquentent !
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